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Nom du blog :
jadorelesanimaux
Description du blog :
Un blog pour les amoureux des animaux.
Catégorie :
Blog Sciences
Date de création :
24.06.2006
Dernière mise à jour :
05.05.2007
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Le ver marin

Posté le 27.06.2006 par jadorelesanimaux
Le ver marin

On peut trouver ces trois différents types de vers marins sédentaires que l'on peut trouver près des côtes canadiennes. Le trait commun des trois vers est le corps épais doté d'une extrémité antérieure extensible.
Le priapulien peut atteindre 80 mm de long. Ce ver vit dans le sable et la boue, ne laissant émerger que sa bouche. Il se nourrit de proies indolentes à corps mou. On ne le trouve que dans les mers froides.
L'echiurien à cuillère peut atteindre 300 mm de long. Ce ver vit dans le sable et dans la boue, dans lesquels il creuse parfois une sorte de tube en "U". L'appendice en forme de gouttière recueille les micro-organismes grâce à des sécrétions visqueuses. On le trouve sous toutes les latitudes.
Le sipunculien en forme de cacahuète peut atteindre 180 mm de long. Ce ver vit dans le sable et la boue, dans les fentes des rochers ou dans les coquilles vides de gastéropodes. Les tentacules fixées à l'extrémité de son corps attrapent de minuscules végétaux et des détritus (matière organique morte) qui se déposent au fond de la mer. Comme l'echiurien, le sipunculien se trouve a travers toutes les latitudes.



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La sangsue

Posté le 27.06.2006 par jadorelesanimaux
La sangsue

Glossiphonia compalnata
On méconnaît souvent les sangsues, dont quelques types seulement vont s'attaquer à de gros mammifères comme l'homme ou le cheval. La sangsue commune en Amérique du Nord, se nourrit surtout d'escargots.
Certaines sangsues comme la glossiphonia portent leur oeufs et les protègent jusqu'à l'éclosion. Les nouveau-nés s'accrochent au ventre de la mère où ils restent tant qu'ils ne sont pas prêts à tenter seuls la grande aventure du monde. Les sangsues sont hermaphrodites; autrement dit, elle servent indifféremment de père ou de mère, car elles possèdent l'appareil reproducteur des deux sexes.

Le poulpe

Posté le 27.06.2006 par jadorelesanimaux
Le poulpe

Octopus vulgaris
Le poulpe, que l'on appelle aussi pieuvre, est un mollusque prédateur qui a un corps en forme de sac et huit bras puissants, chacun portant deux rangées de disques de suction. Il a aussi une réserve d'encre qu'il utilise pour brouiller l'eau lorsqu'il est poursuivi.
Le poulpe est apparenté au calmar, à la seiche et aux autres mollusques, tels le colimaçon, la moule, et l'huître. Il peut ramper sur des surfaces solides à l'aide de ses bras, et il se déplace dans l'eau par propulsion à jet en rejetant à travers un entonnoir de l'eau dont il emplit un réservoir formé par la paroi musculaire de son corps. La taille varie de quelques centimètres à celle du poulpe géant, dont les bras peuvent mesurer jusqu'à 10 mètres.

La sauterelle

Posté le 27.06.2006 par jadorelesanimaux
La sauterelle

Acridiidae
La sauterelle appartient à l'ordre des acridiidés, qui comprend notamment la blatte et le criquet. La femelle pond des oeufs assez gros pour sa taille; elle les dépose généralement sous la surface du sol en petites masses compactes appelées coques et les entoure d'une sorte d'écume qui réagit avec le sol pour former un ciment protecteur. Les petits restent donc à l'abri jusqu'aux jours chauds du printemps; ils quittent alors leur coque et parviennent, après une série de mues, à l'état adulte. "Locuste" est le nom générique de diverses espèces de sauterelles brévicornes dans une migration massive, laissant sur leur passage désolation et famine. Les locustes furent au nombre des dix plaies d'Égypte racontées dans le Livre de Job.

Le monarque

Posté le 27.06.2006 par jadorelesanimaux
Le monarque

Danaus plexippus
Le monarque est papillon de l'asclépiade : ses larves se nourrissent exclusivement de cette plante. Les populations de l'est hivernent en Floride, au Texas le long du golfe, et au Mexique, puis elles regagnent le nords au printemps. Le monarque dépose ses oeufs sous les feuilles d'asclépiade et ils mettent de trois à 12 jours à éclore, selon la température. Les larves grignotent les feuilles durant deux semaines; elles deviennent ensuite des chenilles dodues mesurant environ 5 cm de longueur. S'étant accrochées la tête en bas à une ramille convenable, elles muent, puis en quelques heures se métamorphosent en chrysalides. À cette phase, l'insecte s'est enfermé dans un coco cireux ayant l'aspect du jade. Bien emmitouflé, l'insecte complète le cycle miraculeux des métamorphoses et renaît enfin au bout de deux semaines, transformé en papillon adulte. Émergeant enfin de son cocon transparent, le monarque n'attend que l'assèchement et le raffermissement de ses ailes pour s'envoler et perpetuer l'espèce. Le monarque n'a jamais besoin de camouflage, ni à la phase de chenille, ni à celle d'imago, car sans qu'on sache pourquoi, il n'est guère victime de parasites ni de prédateurs.

La fourmi

Posté le 26.06.2006 par jadorelesanimaux
La fourmi

Formicidae
Déja dans l'Antiquité, on s'extasiait devant la sagesse des fourmis. Elles comptent parmi les invertébrés les plus évolués, faisant preuve de facultés comme la mémoire, l'apprentissage et le sens critique. Cependant, ces lueurs d'intelligence ne se manifestent que dans le cadre d'un comportement rigide et programmé. Les communautés de fourmis constituent la société d'insectes la plus "civilisée". Les foumis, tout comme les humains, connaissent trois façons de se procurer leur nourriture : la cueillette, la chasse, et la culture. Elles vivent depuis probablement 30 à 40 millions d'années sous un régime de castes.
On trouve en Amérique du Nord diverses espèces de fourmis, chacune ayant son mode de vie propre : sculpteurs, laitières, amazones, champignonnistes, voleuses et mendiantes.
Bien que le voile ait été en grande partie levé sur le mystère de leur comportement, les insectes ne cessent de nous fasciner.

L'abeille

Posté le 26.06.2006 par jadorelesanimaux
L'abeille

Apiidae
Les abeilles appartiennent, comme les guêpes et les fourmis, à l'ordre des hyménoptères, troisième en importance parmi les insectes. Toutes ces bestioles transportent le pollen, retournent le sol plus effectivement que les vers eux-mêmes et, dans le cas des abeilles, produisent un aliment, le miel. Mieux encore, les hyménoptères qui se nourrissent d'autres insectes constituent le principal régulateur démographique des insectes de la terre.
Les abeilles, tout comme d'autres insectes, ont des yeux très differents de ceux de l'homme. Il s'agit de deux yeux composés de nombreuses facettes hexagonales (28 000 chez certaine libellules, 4 000 chez la mouche domestique) et de trois yeux simples. Pourtant, ces insectes ne voient clair que jusqu'à une metre de distance. L'abeille percoit cependant la lumière ultraviolette (invisible pour l'homme), de sorte qu'à l'instar d'autres insectes, elle s'oriente sur le soleil grâce aux rayons ultraviolets qui percent les nuages. Les abeilles mellifères prennent en outre le soleil pour point de repère quand elles communiquent à leurs soeurs la direction à emprunter pour butiner le nectar de fleurs nouvellement découvertes.

La mouche

Posté le 26.06.2006 par jadorelesanimaux
La mouche

Musca domestica
La mouche domestique, l'un des insectes les plus connus et les plus répandus, ne fait pas qu'agacer : elle est l'un des principaux porteurs de germes. Son corps grouille de millions de bactéries et elle en dépose souvent sur les aliments. C'est ainsi qu'elle répand d'innombrables maladies, notamment le typhus, la dysenterie, la tuberculose et la poliomyélite. Parvenant à la maturité sexuelle seulement deux semaines après la ponte, les jeunes femelles pondent à leur tour, de sorte que le bref intervalle qui sépare chaque génération permet la multiplication de l'espèce à un rythme éffrayant.
Ses aires de reproduction préférées sont les immondices, les excréments humains laissés à découvert, les fientes, les détritus et la charogne. Les pays industrialisés réussissent assez bien à en contrôler la population grâce aux égouts modernes, à l'enlevement des ordures et a l'hygiène publique.

La chouette des terriers

Posté le 26.06.2006 par jadorelesanimaux
La chouette des terriers

Speotyto cunicularia
Ce petit hibou habite les régions sans arbres et à herbe courte de l'ouest de l'Amérique du Nord, depuis le sud du Canada jusqu'au Mexique. On le trouve aussi en Floride, aux Antilles, en Amérique Centrale et en Amérique du Sud. Pour nicher et s'abriter, cette chouette dépend surtout des terriers abandonnés par les chiens de prairie, et jusqu'à un certain point, de ceux de certains autres mammifères : blaireaux, spermophiles, marmottes, loups, renards, mouffettes et tatous.
La chouette des terriers n'est pas une espèce rare à l'heure actuelle, mais son nombre pourrait devenir limité à cause de sa préférence pour les terres incultes et sa dépendance vis-à-vis des autres animaux pour ses lieux de nidification.

L'hirondelle

Posté le 26.06.2006 par jadorelesanimaux
L'hirondelle

Hirundo rustica
Ce gracieux petit oiseau doit probablement son nom à son affection pour les bonnes vieilles granges de bois qu'on trouvait jadis dans bien des fermes, où il était libre d'entrer et de sortir aisément par les portes ouvertes, les crevasses d'un mur, etc.
Les hirondelles, sociables de nature, s'attroupent souvent en grandes volées de différentes espèces. Elles passent une grande partie de leur temps dans les airs, de sorte qu'elles capturent leurs proies en plein vol surtout. Dans les régions rurales, on est habitué a les voir suivre l'agriculteur au labour, et à attraper les insectes qu'il derange sur son passage.
Mâle et femelle bâtissent ensemble le nid, et il leur faut parfois à eux deux, huit jours entiers de 14 heures pour l'achever. Le nid est généralement fait de boue mêlée de paille d'herbe ou de crin de cheval, et il est cimenté à la surface verticale de vieilles pourtres et de vieux chevrons. Lorsqu'il est placé sur une surface horizontale ou dans une crevasse, il n'a pas besoin d'ètre cimenté.
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