Insectes
Posté le 26.06.2006 par jadorelesanimaux
L'abeille
Apiidae
Les abeilles appartiennent, comme les guêpes et les fourmis, à l'ordre des hyménoptères, troisième en importance parmi les insectes. Toutes ces bestioles transportent le pollen, retournent le sol plus effectivement que les vers eux-mêmes et, dans le cas des abeilles, produisent un aliment, le miel. Mieux encore, les hyménoptères qui se nourrissent d'autres insectes constituent le principal régulateur démographique des insectes de la terre.
Les abeilles, tout comme d'autres insectes, ont des yeux très differents de ceux de l'homme. Il s'agit de deux yeux composés de nombreuses facettes hexagonales (28 000 chez certaine libellules, 4 000 chez la mouche domestique) et de trois yeux simples. Pourtant, ces insectes ne voient clair que jusqu'à une metre de distance. L'abeille percoit cependant la lumière ultraviolette (invisible pour l'homme), de sorte qu'à l'instar d'autres insectes, elle s'oriente sur le soleil grâce aux rayons ultraviolets qui percent les nuages. Les abeilles mellifères prennent en outre le soleil pour point de repère quand elles communiquent à leurs soeurs la direction à emprunter pour butiner le nectar de fleurs nouvellement découvertes.
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Posté le 26.06.2006 par jadorelesanimaux
La fourmi
Formicidae
Déja dans l'Antiquité, on s'extasiait devant la sagesse des fourmis. Elles comptent parmi les invertébrés les plus évolués, faisant preuve de facultés comme la mémoire, l'apprentissage et le sens critique. Cependant, ces lueurs d'intelligence ne se manifestent que dans le cadre d'un comportement rigide et programmé. Les communautés de fourmis constituent la société d'insectes la plus "civilisée". Les foumis, tout comme les humains, connaissent trois façons de se procurer leur nourriture : la cueillette, la chasse, et la culture. Elles vivent depuis probablement 30 à 40 millions d'années sous un régime de castes.
On trouve en Amérique du Nord diverses espèces de fourmis, chacune ayant son mode de vie propre : sculpteurs, laitières, amazones, champignonnistes, voleuses et mendiantes.
Bien que le voile ait été en grande partie levé sur le mystère de leur comportement, les insectes ne cessent de nous fasciner.
Posté le 26.06.2006 par jadorelesanimaux
La mouche
Musca domestica
La mouche domestique, l'un des insectes les plus connus et les plus répandus, ne fait pas qu'agacer : elle est l'un des principaux porteurs de germes. Son corps grouille de millions de bactéries et elle en dépose souvent sur les aliments. C'est ainsi qu'elle répand d'innombrables maladies, notamment le typhus, la dysenterie, la tuberculose et la poliomyélite. Parvenant à la maturité sexuelle seulement deux semaines après la ponte, les jeunes femelles pondent à leur tour, de sorte que le bref intervalle qui sépare chaque génération permet la multiplication de l'espèce à un rythme éffrayant.
Ses aires de reproduction préférées sont les immondices, les excréments humains laissés à découvert, les fientes, les détritus et la charogne. Les pays industrialisés réussissent assez bien à en contrôler la population grâce aux égouts modernes, à l'enlevement des ordures et a l'hygiène publique.
Posté le 27.06.2006 par jadorelesanimaux
La sauterelle
Acridiidae
La sauterelle appartient à l'ordre des acridiidés, qui comprend notamment la blatte et le criquet. La femelle pond des oeufs assez gros pour sa taille; elle les dépose généralement sous la surface du sol en petites masses compactes appelées coques et les entoure d'une sorte d'écume qui réagit avec le sol pour former un ciment protecteur. Les petits restent donc à l'abri jusqu'aux jours chauds du printemps; ils quittent alors leur coque et parviennent, après une série de mues, à l'état adulte. "Locuste" est le nom générique de diverses espèces de sauterelles brévicornes dans une migration massive, laissant sur leur passage désolation et famine. Les locustes furent au nombre des dix plaies d'Égypte racontées dans le Livre de Job.
Posté le 27.06.2006 par jadorelesanimaux
Le monarque
Danaus plexippus
Le monarque est papillon de l'asclépiade : ses larves se nourrissent exclusivement de cette plante. Les populations de l'est hivernent en Floride, au Texas le long du golfe, et au Mexique, puis elles regagnent le nords au printemps. Le monarque dépose ses oeufs sous les feuilles d'asclépiade et ils mettent de trois à 12 jours à éclore, selon la température. Les larves grignotent les feuilles durant deux semaines; elles deviennent ensuite des chenilles dodues mesurant environ 5 cm de longueur. S'étant accrochées la tête en bas à une ramille convenable, elles muent, puis en quelques heures se métamorphosent en chrysalides. À cette phase, l'insecte s'est enfermé dans un coco cireux ayant l'aspect du jade. Bien emmitouflé, l'insecte complète le cycle miraculeux des métamorphoses et renaît enfin au bout de deux semaines, transformé en papillon adulte. Émergeant enfin de son cocon transparent, le monarque n'attend que l'assèchement et le raffermissement de ses ailes pour s'envoler et perpetuer l'espèce. Le monarque n'a jamais besoin de camouflage, ni à la phase de chenille, ni à celle d'imago, car sans qu'on sache pourquoi, il n'est guère victime de parasites ni de prédateurs.